Elathis, La Cité des Trêves

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Elathis, La Cité des Trêves


    Concours V-Oeuvres

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    Celfindor
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    Concours V-Oeuvres

    Message  Celfindor le Sam 18 Mai - 16:37

    Et voici le 5éme concours sur Elathis Very Happy !

    Je rapelle que le thème choisi est le suivant: proposer un récit ( peut importe la taille, entre 2 et 10 page environ) jumelé avec une liste d'armée ( en dessous de 2000 points me parait honnête). Les 2 seront noté en fonction de la narration, de la qualité de la liste, du fluff, de la lisibilité du récit,... La date butoire est fixé au 20 Août. Au delà, plus aucune participation ne sera acceptée.

    Je rapelle qu'ici, tous posts ne présentant pas de listes et/ou de récits sera purement et simplement supprimé. Le sujet de votes sera ouvert en temps voulu.

    Et enfin, sachez que l'important est de participer ( comme je le dis à chaque fois) et que des conseils seront donnés par les différents participants à la fin de ce concours. C'est l'occasion de progresser pour les débutants et quant aux plus anciens, je rapelle que Calirion ne s'est pour l'instant pas fait détrôner Rolling Eyes .

    A vos plumes!


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    Re: Concours V-Oeuvres

    Message  Prince Calirion le Dim 18 Aoû - 12:21

    Voici ma contribution. Bonne lecture Smile .

    Les enfants de la Nuit






    La sinistre Morrslieb était pleine en cette nuit sombre et froide. Seuls les gémissements du vent frissonnant troublaient le calme inhabituel de la forêt d’ordinaire si vivante. Pas un hululement de chouette partant pour la chasse nocturne, ni de bruissements des fourrés dû au passage d’un cerf, seul un silence oppressant et malsain revêtait la forêt tel un voile funèbre.

    Une brume opaque masquait l’humus noir et se mouvait avec paresse autour des troncs des arbres centenaires aux branches difformes et griffues. Un froid surnaturel accompagnait cette brume, messager de la mort et du désespoir alors que des cliquetis d’armures rouillées et le pas cadencé de milliers de bottes en cuir usé rompait peu à peu le silence pesant. Des guerriers d’une époque révolue, morts et oubliés en un temps lointain marchaient à nouveau parmi les vivants, obéissant à la volonté de leur éternelle maîtresse : La Comtesse Ivanka Kurganova, Seigneur de l’Ost de la Lame Spectrale, Evocati de la Sororité des Lahmianes et Favorite de la Reine Noire. Vampire d’une beauté époustouflante, ses longs cheveux roux encadraient son visage pâle et sans expression. Son armure ouvragée aux motifs complexes mettait en valeur sa silhouette exquise et était disposée par dessus une robe d’un tissu somptueux qui épousait ses mouvements gracieux. Elle marchait avec assurance, au devant de son armée de guerriers, le dos droit dans une posture hautaine.  Sa main gauche aux doigts longs et fins était posée  sur le pommeau sculpté en forme de dragon lové d’une épée ciselée. Il émanait d’elle une aura de puissance et de séduction dépassant l’entendement de simples mortels. Elle était entourée de ses meilleurs guerriers, ses Gardes des Cryptes, engoncés dans de lourdes amures et armées de longues flamberges qu’ils tenaient de leurs deux mains squelettiques, les brandissant tel un  cortège religieux.

    « Votre Grâce,…Maîtresse… » dit une voix tremblante et nasillarde non loin.
    Avec un dégoût à peine caché, la Comtesse daigna tourner son regard vers un humain bossu, au visage émacié et cruel.
    «Puis-je savoir la raison qui t’amène à m’adresser la parole misérable cloporte ? » répondit-elle.
    « Et bien vôtre grandeur…votre fidèle serviteur souhaitait simplement vous informer que nous presque arrivés à destination de notre périple… »
    « Je détiens une armée de serviteurs fidèles mais toi tu n’en fais pas partie » songea la Comtesse sans même lui répondre. Oui, elle arrivait prêt du but de sa mission, elle le sentait. Les arbres étaient de plus en plus difformes alors qu’ils s’enfonçaient de plus en plus profondément au cœur de la forêt et du territoire des pathétiques rejetons des Dieux Noirs. Comment pourrait-elle jamais les craindre alors qu’elle-même était une déesse de la nuit ? Ils lui donneraient ce qu’elle était venue chercher, de gré ou de force… et de préférence de force : elle avait soif de combat et de violence, soif de conquête et de gloire.

    Soudain, le son d’un cor emplit la nuit d’une longue note lugubre. Presque aussitôt, les sons de d’autres cors lui répondirent ainsi qu’un hurlement de bête sauvage à faire frémir les vétérans les plus endurcis. Un sourire aussi froid que la glace se dessina sur les lèvres de la Comtesse. D’une voix puissante et envoutante, elle ordonna à ses troupes comme elle l’avait déjà fait de si nombreuses fois de son vivant :

    « En formation de bataille… »

    Sa volonté fut transmise à la vitesse de sa pensée et avec une discipline dont rêverait n’importe quelle armée mortelle, les morts-vivants formèrent un mur de boucliers, prêts à utiliser leurs lames. Ses Gardes des Cryptes resserrèrent leurs rangs autour d’elle, elle-même adoptant une posture suffisante, son regard fixé droit devant et sa lame encore dans son fourreau incrusté de rubis.

    Elle percevait à présent une rumeur qui grandissait à chaque seconde. La forêt semblait s’être réveillée et venait à la rencontre des intrus. La rumeur se précisa, elle entendit les bruits d’innombrables sabots martelant la terre au cours d’une course effrénée. Elle en sentait les vibrations sous ses pieds. Puis, elle sentit une écœurante odeur d’animal et enfin, elle aperçut les fourrés bouger.

    Une horde de bêtes sauvages humanoïdes aux fourrures sombres et aux cornes proéminentes en sortit tel un raz de marée de violence. Armés d’armes primitives, les rejetons du Chaos se précipitaient sur l’Ost de la Non-Vie.

    Alors que les homme-bêtes étaient à une fraction de seconde de l’atteindre, la Comtesse sortit son épée du fourreau avec une vitesse surnaturelle. Elle décapita avec nonchalance la créature la plus proche alors même que les deux armées s’entrechoquaient. Le fracas des combats réveilla en elle ses instincts de prédatrices. Elle entendait le bruit de l’acier qui rencontre l’acier, le bruit du bois des boucliers qui se brisent, le râle des mourants et les cris de douleur. Elle était dans son élément. Telle une fauve, elle bondit dans la mêlée.

    Elle démembrait ses ennemis sans le moindre effort apparent, ne laissant dans son sillage que des corps mutilés et secoués de spasmes.  Les Gardes des Cryptes la suivaient, tranchant en deux les créatures de leurs longues lames.

    Non loin, ses guerriers squelettes étaient aux prises avec des gors dans un pugilat sanglant : Les boucliers à l’héraldique du dragon lové paraient les coups de haches et de massues de leurs ennemis alors que les guerriers ripostaient avec leurs propres armes. Les hommes-bêtes hurlaient de douleur alors que leurs corps étaient transpercés par des lames et que les guerriers morts-vivants tombaient sans un cri, broyés par la force des attaques de leurs assaillants.

    Alors que les cadavres s’amoncelaient autour de la Comtesse et de sa garde d’honneur, la seigneur vampire entendit un bruit assourdissant sur le flanc gauche. Un groupe de chariots en bois de fabrication sommaire et tirés par des sangliers bouffis se dirigeait vers ses lignes. Chacun était conduit par deux gors qui poussaient des rugissements de défi. Le choc fut d’une brutalité terrible. En quelques secondes, plusieurs dizaines de guerriers morts-vivants s’effondrèrent, écrasés sous les roues des chars des hommes-bêtes. A ce spectacle, la Comtesse ressentit une vive colère et voyant la tournure de la situation, elle puisa dans son énergie et releva nombre des guerriers tombés, la magie noire ressoudant les os brisés entre eux. D’autres guerriers se relevèrent et elle comprit que cet incapable de nécromancien avait enfin réussi à se rendre quelque peu utile. Alors que les chars des rejetons du chaos avaient presque réussi une percée, des cris stridents retentirent et la lune fut masquée l’espace d’un instant. Soudain, un char fut renversé brusquement et un aurige d’un autre chariot fut emmené au dessus du sol dans des éclaboussures de sang. Il retomba lourdement, ses entrailles sortant de son ventre. La panique envahit les autres chars qui tentèrent d’échapper à cette nouvelle menace semblant venir de nulle part mais bien peu s’en sortirent saufs, la plupart des équipages connaissant le même destin, emportés puis tués par éviscération ou broyés contre un rocher. Si ces créatures n’avaient pas su d’où était venue leur mort, la Comtesse  elle, le savait. Ce carnage était l’œuvre des Vargheists qui accompagnaient son armée : des vampires qui avaient trahi la sororité par le passé, capturés de ses propres mains et condamnés à devenir des bêtes primitives assoiffées de sang. Finalement, ces traîtres pouvaient encore servir sans en avoir conscience les desseins de sa Reine…

    Sa réflexion ne fut que de courte durée : Un cri de défi résonna dans tout le bois. L’origine était un homme-bête bien plus imposant que ses congénères. Il mesurait plus de deux mètres de haut et possédait de grandes cornes semblables à celle d’un bouc. Dans sa main se tenait une hache de la taille d’un homme et ses yeux étaient emplis de fureur et de haine. Il était accompagné par ce qui semblait être ses plus redoutables guerriers. Le chef de cette bande de créatures en déduisit la seigneur vampire. Le seigneur des bêtes avait atteint les premières lignes et déchaînait une violence inouïe  avec ses guerriers, massacrant les guerriers morts vivants. La Comtesse réagit à temps et se porta à sa rencontre avec sa propre garde d’honneur.

    Alors que ses gardes des cryptes engageaient les bestigors, elle aperçut le seigneur homme-bête dans la mêlée : il se dirigeait irrésistiblement vers le nécromancien qui tentait de lui échapper. Elle hésita un instant à laisser mourir son serviteur puis se ravisa et lança un défi au meneur des bêtes du chaos de sa voix forte et puissante:

    « Auras-tu le courage de m’affronter au nom de tes faibles dieux, créature du chaos ? »

    Le seigneur des bêtes se retourna immédiatement et croisa son regard. Après l’avoir rapidement jaugée, il leva haut sa hache et poussa un rugissement terrifiant. Un duel épique était sur le point de débuter. Il se rua alors vers la Comtesse, tenant sa hache avec ses deux mains. La seigneur vampire n’esquissa pas un mouvement. Son ennemi lança une attaque qui l’aurait sectionnée en deux si elle ne l’avait pas esquivée en effectuant un habile saut arrière, le sifflement de la lame résonnant dans ses oreilles. La créature était plus rapide qu’elle ne l’avait cru… le combat allait peut être se montrer plaisant tout compte fait.

    A son tour elle passa à l’offensive, enchaînant des coups de taille et d’estoc mais la plupart de ses attaques furent déviées au dernier moment par le seigneur des  bêtes. Une seule parvint à atteindre une des jambes de son ennemi, faisant ruisseler abondamment son sang noir. Elle en fut terriblement contrariée. Le chef homme-bête profita du répit pour repartir à l’assaut. Son premier coup était dirigé vers le visage de la Comtesse mais il fut paré par sa lame, produisant des étincelles sous le choc. Il leva alors sa hache au-dessus de sa tête, dominant largement par sa taille la seigneur vampire et abattit son arme avec toute son incroyable force, espérant la broyer sous l’impact. La lahmiane lâcha alors son épée et de ses deux mains elle saisit le manche de la hache, stoppant l’attaque. Le seigneur des bêtes surpris puisa dans ses forces pour l’atteindre mais il n’était pas de taille à lutter face à une vampire âgée de plusieurs siècles. La Comtesse lui arracha son arme des mains et lui enfonça dans les entrailles. L’homme-bête poussa un cri de douleur et d’impuissance et tomba à genoux. Alors qu’il relevait sa tête pour la maudire, la seigneur des morts-vivants lui arracha la moitié de la gorge de ses griffes aiguisées. Obéissant alors à ses instincts primaires, la Comtesse lui planta ses longues canines pour se repaître de son sang. Elle sentit le doux liquide vermeil coulait le long de sa gorge.

    Une fois rassasiée,  elle se saisit du corps de son ennemi et le leva au-dessus d’elle en poussant un cri de triomphe. Tous les rejetons du chaos cessèrent alors de se battre. La seigneur lahmiane jeta à leurs pieds la dépouille de leur meneur. La panique se répandit comme une trainée de poudre et les serviteurs des dieux noirs s’enfuirent en désordre.

    La Comtesse siffla alors l’air d’une douce mélodie d’un autre âge. Presque immédiatement, des battements d’ailes désordonnés furent audibles alors que plusieurs chauves-souris de la taille d’un chien apparurent dans le ciel voilé et volèrent en cercle autour de la seigneur vampire en lançant des cris perçants. Leur maîtresse n’eut qu’à tendre le bras et les créatures partirent à la poursuite des survivants. Quelques instants plus tard, des cris de douleur et de surprise retentirent dans la nuit noire.

    Plus aucun obstacle ne se dressait désormais entre la Comtesse et son objectif. Elle se dirigea d’un pas léger, attirée par la concentration de puissance de la Pierre des Hardes. Elle aperçut le monument mystique des ténèbres, imposante roche noire décorée de multiples trophées : bannières d’ennemis vaincus, armes de toutes sortes, têtes aux traits déformés par la douleur empalées sur des piques. Un frisson la parcourut alors qu’elle sentait l’énergie chaotique qui s’en dégageait telle une aura palpable. Le bruit d’une respiration haletante lui apprit que son serviteur nécromant l’avait rejointe. Alors qu’elle s’approchait de la structure sinistre, elle entendit plusieurs sifflements dans les cieux.

    « Formation défensive ! » Ordonna-t-elle immédiatement.

    Aussitôt, les guerriers qui l’accompagnaient se rapprochèrent et levèrent leurs boucliers vers le ciel, formant un mur impénétrable. La Comtesse avait posé un genou à terre, gardant une de ses mains sur la garde de sa lame, entourée de ses guerriers qui la protégeaient de leurs boucliers.  Une seconde plus tard, des traits meurtriers masquèrent l’astre de la nuit et s’abattirent sur eux en se fichant dans la terre autour et sur les boucliers. Des gémissements de peur lui firent tourner son regard vers le nécromancien prostré dans une allure ridicule. Une moue de dégoût déforma le visage de la Lahmiane. Pathétique humain…

    « A mon commandement... en formation d’attaque » ordonna-t-elle.

    Elle adopta un pas de course alors que ses guerriers la suivaient. Elle aperçut rapidement une vingtaine de créatures malingres qui s’enfuyaient terrifiés. Elle prononça des mots de pouvoir dans un langage interdit et tendit sa main vers les agresseurs. Une ombre d’un noir d’encre jaillit sa main et se matérialisa dans la forme d’une silhouette encapuchonnée armée d’une faux. Un râle d’outre-tombe s’échappa du spectre alors qu’il se dirigea vers les homme-bêtes et les faucha dans leur fuite comme un fermier le ferait lors d’une moisson, leurs visages bestiales figés dans une expression de terreur.

    « Maîtresse….je crois avoir trouvé ce pourquoi vous êtes venue… » Annonça le nécromancien à la seigneur de la nuit, de la sueur perlant sur son front dégarni. Sa main tendue devant lui contenait un anneau sculpté en forme de loup.

    Un éclat de convoitise s’alluma dans le regard de la Lahmiane. Elle se saisit de l’objet, sentant l’énergie démesurée qu’il contenait. Elle esquissa un sourire. Les Von Carstein n’auraient jamais cet objet en leurs mains. Tout se déroulait comme prévu dans le plan de sa Souveraine…



    Liste d'armée

    Comtes Vampires : L'Ost de la Lame Spectrale

    Seigneurs
    Seigneur Vampire  (376 pts)

    • Armure Lourde, Pouvoir Vampirique : Réflexes Prodigieux, Pouvoir Vampirique : Furie Rouge, Bouclier Enchanté, Epée de Puissance, Talisman de Préservation

    1 escouade | 376 points | 25 %
    Héros
    Nécromancien  (110 pts)

    • Maître des Morts, Parchemin de Dissipation

    1 escouade | 110 points | 7 %
    Unités de base
    Guerriers Squelettes (37)  (215 pts)

    • Champion Squelette
    • Musicien
    • Porte-étendard

    Guerriers Squelettes (30)  (170 pts)

    • Musicien
    • Porte-étendard

    2 escouades | 385 points | 26 %
    Unités spéciales
    Chauves-Souris Géantes (2)  (32 pts)


    Chauves-Souris Géantes (2)  (32 pts)


    Gardes des Cryptes (30)  (430 pts)

    • Arme Lourde
    • Musicien
    • Porte-étendard :  Bannière des Tertres

    Vargheists (3)  (138 pts)


    4 escouades | 632 points | 42 %
    Total : 1503 points - 106 figurines - 8 escouades


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    Je modère de cette couleur      

    Celfindor : "De toutes les façons…les gardes noirs ce sont des petites b**** à côté des conjurateurs !"
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    Re: Concours V-Oeuvres

    Message  Skrolkr le Mar 20 Aoû - 21:37

    Bon..bah voila mon texte:

    Le sort funeste du clans Krokz

    Dans les plus sombres tunnels de l'empire souterrain, se battaient les milliers de clans skavens  pour la cause des grand clans du conseils qui étais diviser, cette guerre s'arrêta suite a l’apparition du grand rats cornue.
    Tous les clans ne ce battaient plus devant lui mais bien loin de cette apparition un clans voulais continuer a se battre.
    Celui-ci étais sous le commandement du redouté skrolkr, il étais un ancien technomage aux pouvoirs transformer a la suite d'un incident où un fragment de malepierre c'était implanter dans sont crâne, ça magie n'était pas la seule a être transformer sont états mental fut durement toucher celui-ci croyais plus en c'est invention que en sont dieu.Celui-ci voulu encore continuer la guerre car il n'y crue pas. Entourez par une dizaine de clans en guerre il n'a put faire que un seule choix pour essayer de sauver son clan....il devait remonter a la surface.

    Lui et tous sont clans remontèrent alors a la surface, sont parie étaient risqué mais pas impossible les autres clans d'hommes rats s'unirent et remontèrent a la lumière du jour pour poursuivre le clans Krokz afin de le détruire.
    Skrolkr ce positionna en haut d'une montagne car sont clans se trouver en dessous d'une montagne.
    <>dit skrolkr.
    Sont conseiller lui répondit :
    <>
    Skrolkr lui répondit alors:<>
    Il sortie alors sont pistolet a malepierre a tira sur sont conseiller qui s'écroula par terre et lui arracha la tête grâce a une dague
    <>
    soudain un éclaireur arriva précipitamment
    <-Quoi encore?!
    -j'ai une très mauvaise nouvelle! une tribut ogres a repérer nos trace et ce dirige droit sur nous!
    -quoi?!
    un grand affolement ce fit dans l'armées certain voulais même déserter
    skrolkr sortie alors une nouvelle fois sont pistolet et tua le messager
    << tous ceux  voulant fuir se feront tuer par moi même ou finiront en brochette pour le prochain repas d'un ogre!>>

    Le chef skavens avez répartie ces troupes de façons a se battre contre les deux armée en même temps.
    Le matin qui suivais ce message l'armée des autre skavens  avancer vers la montagne et l'armée ogre étais arriver en même temps.
    Pendant la nuit un blizzard était tombée ce qui réduisait la visibilité des torche trahis la dissimulation des clans qui attaquer les position de skrolkr et les hurlement des des ogres avez aussi révélez leur position très vite les canons a malefoudre du clans Krokz firent feux en direction des troche et des bruit des hurlement d'agonie d'ogre et des couinements de skavens retentirent dans les montagnes et aux loin des centaine de yétis et de cannibales ce précipitée vers le champs de bataille afin de trouver de nouvelle proies.
    Les forces du clans de skrolkr étant diviser firent moins de dommage chez les assaillants, les deux armées gagnant de plus en plus de terrain sur les défenseurs s'approcher  afin des corps à corps.
    Skrolkr dit a une de c'est vermines de choc de lancer le signale
    alors celui pris deux torches et l'agita vers le ciel suite a celui-ci des coureurs d'égouts apparurent derrière les lignes skavens et détruisirent
    les canons qui s’installer.
    Les corps à corps furent engager, le fraqua des armes fient un bruissement horrible.
    Derrière les lignes des assaillant hommes rats une grande dispute entre les chefs de clans ce fit a propos du partage du nouveau territoire de skrolkr et les armées suivirent.Les chefs s'entre tuèrent et l'armées autrefois soudée ce déchira et laissa place a une bataille générale.
    Les coureurs d'égouts de Skrolkr entendirent des bruissement dans la forêt qui les entourez soudain des yétis sortirent de leur cachette et dévorèrent tous les hommes rats qu'ils trouvèrent.

    La bataille continua de plus belle Skrolkr décida enfin de ce lancer dans la bataille, il monta alors alors avec c'est garde du corps dans des roue infernale puis dévala la montagne  as une vitesse fulgurante écrasant beaucoup d'ennemie il décida d'utiliser sont siège éjectable pour atterrirent dans la bataille.

    En arrièrent les généraux skavens et leur gardes sont déjà mort et dévorer par les yétis mais personne ne le sais
    sur le champs de batailles les mort ce font nombreux dans tous les camps, et la clameur des combats s'atténue. Skrolkr vit la bataille se terminer peux a peux mais il vit aussi que certain de c'est guerrier étaient en fuite avec des ennemie jusqu'aux moment ou il en aperçu la raison.D' Innombrable  de yeux jaunes le fixer et s'avancer peut a peut vers lui, des centaines de yétis sortirent des bois  pour massacrer les survivants......

    1 seigneur de guerre= 90 points

    chef=115 points(armure 2+,GB)

    technomage=130(fusée, niveau 2)

    assassin=160 points(étoile de malepierre)

    50 guerriers des clans =260 points(lance, bouclier, étandart)

    50 guerriers des clans =260 points(lance, bouclier, étandart)

    SPECIALE

    10 coureur dégouts=120 points

    10 coureur dégouts=120 points

    10 coureur dégouts=130 points(chef d'unités)

    RARE390

    2 roue infernale=300 points

    1 canon a malefoudre=90

    totale 1775 points


    Dernière édition par Skrolkr le Mar 20 Aoû - 22:10, édité 1 fois


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    Re: Concours V-Oeuvres

    Message  Kaelar le Mar 20 Aoû - 21:45

    Voilà, un récit vite fait commencé hier:

    Noirceur du Coeur


    Dans cet orage des plus violents, les navires impériaux étaient soit en flamme ou en train de couler. Rien n'avait pu arrêter l'armada Druchii. Elle s'était frayé un chemin sanglant, coulant toute embarcation à vue. Maîtres en matière de combat marin, les Elfes Noirs n'avaient que pu l'emporter. D'autant plus qu'ils possédaient plus de vaisseaux que les humains. Et pourtant, c'était ces imbéciles qui avait porté l'attaque... L'arrogance humaine n'avait aucune limite se dit Aegnor. Rembarquant sur un noir bâtiment, plus grand que les autres, il venait de nettoyer sa lame. Après un dernier regard vers le bateau de l'Empire en ruine, il se dirigea avec hâte vers la proue. Il n'avait pas que ça à faire. Il fallait retourner à Naggaroth, et ces idiots d'humains les avaient considérablement ralenti. Mais il ne comprenait toujours pas le but de cette attaque, surtout si proche de Norsca. Les embarcations impériales ne pouvaient rester bien longtemps dans des mers si agitées, et se lancer à l'assaut pendant un orage était plus un acte de désespoir qu'autre chose. Ayant rejoint l'avant du navire, il ordonna à ce que les voiles soient de nouveaux à semi-ouvertes et de larguer les amarres. Mais des cris vinrent le surprendre. Courant à bâbord, il vit avec beaucoup de mal qu'un vaisseau impérial venait de traverser une haute vague. Le torrent de pluie qui tombait troublait grandement la vision, mais le capitaine de ce navire ne devait pas craindre la tempête se dit Aegnor en souriant. Mais sa quiétude s'effaça une fraction de seconde plus tard. C'était un bâtiment de classe Emperor. Un gigantesque éperon d'acier  était placé sur sa coque au niveau de la proue, et il coupa net en deux une embarcation elfe noir. Le bruit de l'impact fut terrible, et ce ne fut rien comparé à ce qui allait arriver. L'Emperor continua sa route et pivota pour positionner son flanc droit vers un autre navire Druchii. Les servants de baliste de ce dernier ne voyait que les lumières des lanternes du bâtiment, et tiraient à l'aveuglette. De l'autre côté, les sabords s'ouvrirent et dévoilèrent les bouches d'une trentaine de longs canons. Ils ne mirent pas longtemps à ouvrir le feu. Perçant les tympans et rendant le bruit provoqué par les éclairs ridicules, l'Emperor décida d'engager le bal. Les boulets avaient étaient recouverts de tissus enduits d'huile, et s'étaient enflammés lors du tir. Ils transpercèrent le vaisseau elfe noir, brûlant ses voilures et son pont. Des Druchiis sautèrent dans l'espoir de survivre à ce soudain enfer. En quelques minutes à peine, le bâtiment impérial avait réduit à néant une partie de la flotte d'Aegnor ainsi que des centaines d'elfes. Prenant une longue vue, le chef de l'Ordre Noir regarda de plus près ce fameux navire qui était à l'origine de ce massacre. Il ne fut pas surpris de constater qu'il s'agissait du navire personnel du capitaine Von Kriegen, un personnage très célèbre dans la marine impériale. Il s'était rendu dans les quatre coins du monde, portant le combat pour l'Empire. Allant même jusqu'en Lustrie, le capitaine avait tenu plusieurs tête face à des navire Druchii. Le Pacificateur, un vaisseau splendide, était le nom de son bâtiment. Aegnor finit d'admirer ce sinistre spectacle. Cet adversaire devait être détruit. Engageant la poursuite de l'Emperor, le navire personnel d'Aegnor fit mouvement. Les quatre bordées de six balistes furent armées. Les navires de l'Empire ne disposaient que d'armes à tribord et à bâbord, et étaient donc vulnérable à l'avant et à l'arrière. Le seigneur de l'Ordre profita de ce désavantage, et ordonna à ce que son vaisseau se positionne derrière le Pacificateur. Bien plus rapide que le bâtiment impérial, l'embarcation Druchii exécuta une belle et fine manœuvre malgré le mauvais temps. Les embouts des lances des machines de guerre s'enflammèrent, et les balistes firent feu. Les projectiles atterrirent pour la plupart sur le pont, l'enflammant en partie lui et l'équipage. Le capitaine de l'Emperor , à la barre, fit pivoter brutalement son embarcation. Elle risquait de chavirait, mais réussi à dévoiler son flanc. Le vaisseau Druchii essaya de sortir du champ de tir des canons, mais ne pu être en sécurité à temps. Encore une fois, l'artillerie impériale tonna son jugement. Les boulets transpercèrent la coque, déchirèrent quelques voiles et détruisirent des batteries de balistes. Néanmoins, Aegnor ne s'estimait pas vaincu. Il ordonna à ce que les lances en croissant de lune soient chargées. Ces armes allaient immobiliser le Pacificateur. Visant les voiles, les Druchiis ouvrirent le feu. Sifflant l'air et découpant la pluie, les énormes flèches coupèrent les cordages des mats,  ralentissant considérablement le bateau. L'abordage était maintenant émanant. Les canons tirèrent une nouvelle  fois. Traversant les vagues, quelques boulets percutèrent les Elfes Noirs. Mais ça ne changeait rien au final. Les arbalétriers se mettaient en position, et Aegnor vit le capitaine von Kriegen aboyer des ordres. Il ne pouvait entendre ce qu'il disait, mais toujours est-il qu'une dizaine d'arquebusiers sortaient des cales.  Les canons sur pivot de l'Emperor firent feu sur les Druchiis, arrachant quelques tireurs.

    "-A l'assaut! Pour l'Ordre et la Gloire! hurla Aegnor."

    Sautant des mats du navire elfe noir, des corsaires atterrirent sur le pont supérieur du bâtiment impérial. Les carreaux des arbalétriers fauchèrent les arquebusiers sur le pont, mais ça n'enlever en rien la détermination des hommes de l'Empire.

    "-En position de tir vermines ! Cria un officier impérial."

    Les tireurs pointèrent les bouches de leur fusil vers les arbalétriers. Un rang mit genoux à terre.

    "Feu!"

    Les balles percèrent les armures des Druchiis, mutilant certains membres de l'équipage. D'autres corsaires lancèrent des grappins et sautèrent sur le pont de l'Emperor, engageant les tireurs impériaux ainsi que des hommes d'armes qui venaient de la soute. Usant de leurs arbalètes de poing, les guerriers sur le pont supérieur massacraient les officiers, hormis le maître du navire. Aegnor put mieux discerner son adversaire et fut bien surpris. C'était une femme. Son armure épousait une splendide silhouette emplie de grâce et de beauté. Elle dévoilait toute la noblesse féminine. De longs et souples cheveux noirs retombaient sur sa nuque. Un heaume richement décoré couvrait tout son visage. Se déplaçant avec agilité et droiture, le capitaine Von Kriegen massacrait avec facilité les soldats de l'Ordre. Elle menait une danse mortelle, jouant de ses deux lames et avec les corps de ses adversaires. Alors qu'elle venait d'éventrer un Druchii, elle utilisa l'épaule de ce dernier comme appui pour bondir et donner un violent coup de talon sur la face d'un corsaire qui s'écroula. Sa vitesse était telle que l'elfe n'avait même pas vu le coup venir. Elle trancha net la tête d'un autre guerrier, fit une roulade et faucha les jambes de quelques ennemis en se relevant brutalement. Continuant sur sa lancée, elle fit un salto et atterri sur le pont principal. Elle était la reine des Océans, et voulait le rester. Aegnor sauta également sur le pont, prenant soin d'abattre les imbéciles qui voulaient lui faire face. Bien plus lent que le capitaine, ses coups étaient en revanches plus puissants et calculés. il découpa en deux un hallebardier, tourna sur lui-même et décapita proprement deux autres impériaux d'un seul revers. Il était maintenant en face de son ennemi. Elle venait d'éliminer une dizaine de ses congénères, ce qui avait de quoi déconcerter un minimum le seigneur de l'Ordre. S'avançant lentement, il fixa le regard de la capitaine sous le masque. Elle était prête à en découdre. Ne se satisfaisant plus d'attendre, elle courut quelques mètres et exécuta un merveilleux saut. Voyant le coup venir, Aegnor tourna de nouveau sur lui-même afin de donner plus de puissance à sa parade. Il bloqua le coup et envoya de suite son poing dans le ventre de la reine. Non déconcertée, cette dernière utilisa l'impact qu'elle venait de recevoir  pour bondir en arrière et revint de suite à l'assaut. Elle porta un coup vers le visage d'Aegnor, et de sa deuxième lame frappait d'estoc pour éventrer son adversaire. Le chef de l'Ordre se dégagea, un peu surpris par la rapidité de l'attaque, puis exécuta un arc de cercle devant lui. La capitaine s'abaissa, roula sur le côté et frappa un nombre incroyable de fois. Mais toutes ses attaques furent stoppées. Elle sauta sur le mat, l'escaladant presque à la manière d'un chat. Elle fit lâcher une poulie sur la position d'Aegnor, qui l'évita sans mal. Prenant son arbalète de poing, ce dernier décocha des carreaux qui ne firent que transperçaient la voilure déjà endommagée.

    "-Ne crois pas jouer à ce jeu là avec moi ! Cria Aegnor.

    Il prit une des lanternes accrochées au bâtiment, et après l'avoir brisée la lança sur la voile. Elle s'enflamma très vite. Aegnor continua de tirer avec son arbalète. La capitaine n'avait d'autre choix que de descendre, exactement ce que voulais Aegnor. En effet, avec sa lourde armure, il ne pouvait escalader facilement le mat. Mais elle esquiva les tirs, et continua de courir sur le mat enflammé. Elle sauta finalement et rejoint le pont supérieur. Prenant une arquebuse, elle ouvrit le feu sur le chef de l'Ordre. Ce dernier esquiva la balle de justesse, l'entendant siffler à ses oreilles. Quelque chose n'allait pas... Comment un humain pouvait être aussi agile ? Il rejoint en courant le pont supérieur en prenant l'escalier. La capitaine l'attendait.

    "-Tu te montres bien tenace... Mais comme tout les autres, tu es aveugle. Les vérités t'échappent et ton âme n'est plus tienne. Un pauvre être perdu dans un monde de ténèbres, voilà ce que tu es. dit calmement l'impériale."

    Elle bondit sur Aegnor, exécutant une attaque croisée grâce à ses deux lames. Ce dernier fit une roulade vers l'avant, et eu à peine le temps de se retourner qu'il devait bloquer une autre attaque de l'humaine. Mais cette fois, il était prit de cours. Il avait put parer la lame mais un violent coup de genou l'atteint sur sa hanche. Ne relâchant pas la pression, la guerrière fit remonta son autre lame pour achever le chef de l'Ordre. Il eu juste le temps de mettre la main sur un couteau à côté de lui et l'enfonça dans le ventre de la capitaine. Déstabilisée, elle ne put éviter le féroce crocher du droit que lui envoya Aegnor et tomba à terre. Se relevant péniblement, il croyait en avoir fini mais reçu un coup de pied en pleine poitrine. Sa vision était brouillée, mais il put voir que la blessure infligée par le couteau handicapait l'impériale. Il chargea. L'humaine bloqua son impact, mais la force d'Aegnor la fit basculer et la désarma d'une de ses épées. En tombant, elle perdit son heaume. Le Druchii riva des yeux pleins de surprises vers son visage. Elle avait des traits fort fins, un visage délicat qui renvoyait une douceur bienvenue dans un tel endroit de cauchemar. Ses yeux en amende contenaient quelque chose de sauvage mais à la fois de noble, et ses cheveux libéraient du casque étaient  majestueux.  C'était une elfe. Elle sorti un pistolet de sa ceinture, et tira sur des barils contenant des munitions et de la poudre. Le bruit du souffle perça les tympans d'Aegnor, et l'explosion détruisit le planchée. Ils tombèrent dans la cale dans un fracas terrible. Au milieu des échardes et des pièces d'artilleries, Ils continuèrent le combat. Leurs lames s'entrecroisèrent, créant des étincelles pendant le frottement des épées.

    "-Comment une Druchii peut être à la tête de toute une flotte de l'Empire ?
    -Tu poses la mauvaise question, noble seigneur. dit en souriant l'elfe."

    Elle fit un croche-pied à son ennemi, et poursuivit en voulant décapiter Aegnor. Le chef de l'Ordre se dégagea de cette situation puéril en roulant sur le côté. Mais la capitaine ne lâchait pas prise. Elle ressortit son pistolet, mais son tir fut esquivé également. Aegnor se releva et se lança à la charge. L'elfe, malgré sa blessure, se hissa de justesse sur une des pièces de combat et sauta de canon en canon. Elle voulait prendre de la vitesse, savant que sa seule force ne suffisait pas pour parer celle d'Aegnor. Ne cherchant à la poursuivre, le chef de l'Ordre dut une nouvelle fois éviter un tir de pistolet, et reçut le nouvel assaut. Elle bondit sur sa proie, cherchant à l'éventrer. Aegnor bougea sur le côté, et frappa de toute ses forces sur l'épée de son ennemi. La lame de la capitaine lui échappa des mains. Elle fut déséquilibrée et tomba. S'était fini. Désarmée et à bout de force, elle était vaincue. Aegnor s'approcha d'elle. Son visage lui était familier, comme s'il l'avait connu, dans une autre vie. Mais il avait d'autres préoccupations. Mettant sa lame sous la gorge de son ennemi déchue, il l'interrogea.

    "-Pourquoi devenir la servante d'un faible empereur humain ?
    -Pourquoi ? Oh tu le sais bien. La liberté que confère les mers et les océans est indescriptible. Maintenant, mon équipage se retrouve dans une terre inconnue, mon navire sombre et la mort vient me chercher. Peut-être qu'enfin je trouverais du réconfort auprès d'elle, car ce n'est pas parmi les Druchiis qu'on en trouve... Le monde est si beau, si grand et magnifique. Il y a toujours des choses à découvrir..."

    Une larme coula de son œil droit.

    "Autrefois, je servais dans une arche noire, devenant rapidement la maîtresse de cette forteresse écarlate. On me surnommait la Reine Ecarlate, et je pouvais me rendre où bon me semblait... Mais devait toujours revenir à Naggaroth, un jour ou l'autre.
    -Nous sommes une race maudite, soumis sous l'autorité d'un être qui se moque bien de savoir comment nous nous comportons. Les complots et trahisons sont monnaies courantes, la confiance est bannie dès notre naissance. Les ténèbres se sont emparés de nos âmes et nous sommes corrompus jusqu'à la moelle. Et c'est pour fuir ce monde que tu es devenu le capitaine Von Kriegen n'est-ce pas ? Pour enfin ressentir autre chose que de la méfiance, du dégoût et la peur de l'autre.
    -Tu m'as bien percé à jour Aegnor, et je vois que toi aussi tu as décidé de prendre cette voie..."

    Elle connaissait son nom, chose impossible.

    "Il ne devait y avoir personne ici, et lorsque j'ai vu ta flotte, je n'avais d'autre choix que de l'attaquer pour rejoindre les terres de l'Empire. J'ai cru avoir affaire à des Elfes Noirs comme les autres, mais non, je suis tombée sur toi... Et je sais que tout comme moi, tu veux t'échapper de cette spirale infernale et vivre ta vie comme bon te semble, sans être obligé de toujours regarder derrière toi si un assassin vient couper le fil de ton existence. Tu veux être loin de ces politiques effrayantes, de cette autorité oppressante et ne point voir ton destin se dévoiler devant tes yeux..."

    Aegnor n'avait que rarement était perturbé ainsi. Elle savait tout.

    "-Comment sais-tu tout ça ? Dit-il finalement.
    -Tu étais jeune à l'époque, et moi je me battais déjà dans le Nord avant de rejoindre Clar Karond. Il se peut que tu m'es oubliée, mais pour moi c'était impossible. Cet objet que tu portes autour de ton cou m'a permis de te reconnaître."

    Une simple griffe, taillée dans de l'argent. Un bijoux qu'il portait depuis des temps immémoriaux. Et il ne fut pas surpris de voir que son interlocutrice portait le même.

    "Qui que tu sois, il m'est incapable de te tuer maintenant. Pars si tu en as envie.
    -Un seul nom te rappellera qui je suis: Skaarlya, et je décide de te rejoindre, notre but étant d'aller loin des frontières et des rois de ce monde."

    Skaarlya... Aegnor n'en crut pas ses oreilles. A quelques pouces de sa lame se trouvait sa sœur ainée, qu'il avait perdu il y a des siècles. Peut-être que c'était le moment. Oui, enfin l'Ordre Noir allait se dévoiler au monde...



    La liste:


    PERSONNAGES:

    Aegnor: 265 points.

    Maître: 133 points
    Equipement/option: Armure lourde, cape en peau de dragon des mers, lame ogre, bouclier enchanté.


    BASE:

    20 Corsaires: 245 points.
    Equipements/option: porte-étendard, bannière du serpent de mer, squale.

    2x10 Corsaires: 226 points.
    Equipements/option: Squale avec double arbalète à répétition de poing, arbalète à répétition de poing.

    20 Arbalétriers: 230 points.
    Equipements/option: porte-étendard, bouclier.

    10 Arbalétriers: 100 points.


    RARE:

    3 Balistes: 300 points.


    TOTAL: 1499 points.


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    Le Chaos peut être considéré comme un fléau corrupteur, pouvant atteindre les êtres les plus noble. Pourtant, ce n'est qu'une substance qui se sert de la faiblesse des mortels pour régner en maître.
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    Re: Concours V-Oeuvres

    Message  Phenix le Mar 20 Aoû - 23:00

    Ma petite participation, finie et commencée en urgence aujourd'hui à 19 heures... Désolé d'avance pour les fautes d'othographe et autres erreurs.



    Une waaagh ratée


    Peu à peu il reprend connaisance, le sang lui bat les tempes depuis ce qui semble être maintenant une éternité. La douleur au crâne est toujours là, la force de l'attaque subie n'a été aucunement amoindrie par les protections. Il entend tout d'abord des échos de bataille au loin et au fur et à mesure qu'il recouvre ses capacités physiques, le son s'amplifie. Il distingue désormais le cri caractéristique des gobelins effrayés, leur odeur aussi, mais surtout le bruit des boucliers qui se brisent. Il parvient finalement à se mettre debout malgrés ses muscles endoloris par la fatigue. Ses yeux n'arrivent à distinguer que des formes floues, lointaines et en mouvement. En se concentrant il distingue que deux camps s'affrontent mais sa vision est encore trop mauvaise pour distinguer de qui il s'agit. Deux nuances de couleurs se différencient toutefois, d'un côté le noir et de l'autre côté, la crasse.

    Plus de doute possible, ses frères d'arme se battent et ils ont besoin de lui! Son cerveau se met à fonctionner en accéléré et il laisse de côté ses douleur pour plus tard. Son regard bascule vers le sol et se met à chercher frénétiquement. Le sol est poisseux et malodorant, étrangeté due aux mélange de fluides vitaux qui parsèment tout le lieu de l'affrontement. Les cadavres sont si nombreux qu'on croirait qu'ils sont sortis de terre, de mauvaises et vilaines plantes quand on y regarde de plus près! Finalement il voit son épée à une dizaine de mètres, enfoncée jusqu'à la garde dans l'orbite d'un orque. Le visage du peau verte lui revient en mémoire, c'est celui qui l'a assommé. «Fallait pas me chercher, la devise de ma maison c'est "nous n'oublions jamais" mais je pense qu'il est trop tard pour que tu t'en souvienne maintenant» dit-il du voix à peine audible. Il commence à se rapprocher du cadavre d'un pas assuré. Lorsqu'il ne se trouve plus qu'à un mètre de son arme il perçoit un mouvement rapide dans son dos. Même la douleur ne peut l'empêcher de faire un pas de côté pour esquiver ce qui semble être une attaque. Son assaillant, car il en est désormais certain dès qu'il voit le gobelin, n'a pas pu réagir à temps au mouvement de l'elfe et, de rage, lui assène des coups d'épée.

    Mais il ne brasse que de l'air tant ses attaques sont maladroites et sa lame courte. L'elfe en profite pour reculer et se saisir de son épée. Au moment ou il pose sa main sur la garde il jette un regard en arrière. Il voit le gobelin lui porter un coup, cette fois mieux ajusté; et tire de toutes ses forces pour extirper son arme. La lame du goblin se brise sur l'épée elfique et une note cristaline stagne dans l'air pendant quelque secondes. Le peau-verte surpris n'a pas le temps de revenir à la réalité que l'ithilmar traverse sa cuirasse de cuir, puis son abdomen et remonte jusqu'à son coeur. Dans un râle pitoyable le gobelin s'écroule sur le sol. L'elfe essuye ensuite son épée sur un tissu qui semble relativement propre et se saisi d'un bouclier en bon état puis se dirige vers ses camarades pour leur porter assistance. Un autre gobelin, cette fois équipé d'un arc ridicule lui barre le chemin. Le peau-verte lâche la corde et une flèche file dans sa direction. Elle se plante dans un cadavre juste devant lui et une gerbe de sang noir jaillit du corps sans vie. L'elfe lève ensuite son grand bouclier face au gobelin et une flèche se plante dessus quelques instants après qu'il ait effectué ce mouvement. Il se met ensuite à courir, autre flèche, juste à côté de son pied cette fois-ci, une dizaine de mètres le sépare désormais de son adversaire. Quatrième flèche, encore dans le bouclier. La cinquième n'a pas le temps de partir qu'un coup d'épée tranche l'arc en deux. Le second coup, cette fois de pointe, transperce la gorge du gobelin. La créature crache du sang puis s'effondre.

    Il continue sa progression rendue difficile par les cadavres un peu partout. Quelques prestes enjambées plus tard il se trouve cinq cent mètres derrière la ligne de bataille elfique. Son camp est mal en point, l'ennemi semble toujours plus nombreux et l'espoir faiblissant laisse maintenant place à de la détermination farouche. L'elfe se met à accélérer pour rejoindre ses frères d'armes. Il a à peine le temps d'effectuer cent mètres qu'il entend un grondement dans son dos, il suffit à couvrir le fracas des armées. Il se retourne et voit de nobles cavaliers elfiques se diriger vers le combat. Le groupe de cavaliers se scinde en deux pour prendre l'ennemi à revers et le désorganiser. Deux cavaliers quittent cependant les rangs pour se diriger vers l'elfe.

    Lorsqu'ils ne sont plus qu'à une dizaine de mètres, l'un deux lance d'un ton réprobateur:
    «Déserteur?!»
    «Non, juste un faux cadavre que mes camarades n'ont sût voir parmi la multitude d'autres»
    L'attitude du cavalier change aussitôt.
    «Tant mieux! Qui êtes-vous?»
    «Valisil, commandant de la force ci-présente»
    Les deux chevaliers paraissent surpris, l'elfe sort alors de sa poche un petit pendentif orné d'un symbole étrange et le leur montre. Les deux chevaliers semblent maintenant effrayés, et le cavalier s'adresse à Valisil d'une voix paniquée:
    «Voulez-vous une monture pour rejoindre vos troupes?»
    «Mais certainement!» répond-t-il puis il ajoute d'un ton cynique:
    «Merci beaucoup!».

    Après avoir pris la monture du cavalier il s'élance au galop et il ne lui faut que quelques secondes pour rejoindre ses troupes. Lorsque les premiers soldats le voient ils crient de façon à ce que tous les autres puissent entendre: "Le général Valisil est en vie!". Ce dernier se positionne tout de suite au premier rang non sans quelques difficultées. «Tenez vos positions, que les peaux-vertes aient l'impression qu'il est plus simple de venir à bout d'une montagne que de notre armée!». Les rangs se ressèrent à ces paroles et les soldats semblent investits du courage d'Ænarion. Face à Valisil, les gobelins se mettent à douter et il en profite pour en abattre cinq du tranchant de son épée "Croc d'hiver". Ses soldats suivent son exemple et bientôt toute la ligne fait de même. A chaque pas en avant des centaines de peaux-vertes périssent. Sentant ses troupes exténuées le général recule et sort d'une sacoche ce qui semble être un morceau de racine. Il tend l'objet à un de ses guerriers tout en lui disant: «Trouvez Silarin et donnez-lui ceci, il saura quoi en faire, faites vite!». Le guerrier se met à courir et Valisil remonte au front pour soutenir de sa présence son armée. Le commandant de l'ost entend au loin une incantation et s'écrit tout bas «Il a réussit, c'est le moment...» puis plus fort «Envoyez le signal!». L'incantation s'achève à cet instant et une vague de magie parcourt tous les soldats elfiques. Les membres fatigués retrouvent alors toute leur fraicheur, les blessures guerrissent d'elles-même et les membres sectionnés repoussent de manière fulgurante. «Qu'une marée de coups s'abatte sur nos ennemis et que la déferlante n'épargne personne!». Les cors de l'armée se mettent immédiatement à souffler dans leur instrument et la ligne qui semblait il y a quelques instants sur le point de rompre trouve un nouveau souffle. Tous les elfes s'élancent alors en avant et se battent avec une violence qui terrifie les peaux-vertes pendant quelques instants et seul le cri gutural d'un immense orque engonçé dans une armure noire les empêche de fuir. Valisil a repéré sa cible.

    Au centre de la ligne, les troupes d'élite armées de grandes épées à deux mains se taillent un chemin sanglant dans les rangs des peaux-vertes terrifiés. Le grand chef orque noir se dirige alors vers cet endroit, comme attiré par la violence. Valisil voit alors nombre de ses meilleurs soldats se faire broyer par la force colossale de la créature. Ivre de vengeance il se fraye un chemin sanglant jusqu'au monstrueux chef des peaux-vertes et lui lance un défi:
    «Eh, gros tas, viens te battre, à moins que tu n'aie peur?»
    «TOI LE ZELF' J'VAIS T'KRABOUILLÉ SI FORT QU'TU S'RAS PLUS P'TIT QU'UN SNOT!!! WAAAGH!!!»

    L'orque fonce sur Valisil à une vitesse que sa taille ne laisserait pas présager mais l'elfe, revigoré par la magie, esquive sans peine l'attaque et lorsque son ennemi vient de le dépasser il lui donne un coup de "croc d'hiver" dans les jambes. Emporté par son élan il s'écroule par terre et du sang suinte des interstices de son armure mais il se relève presque aussitôt et s'élance pour un nouvel assaut. Cette fois Valisil n'a plus le temps d'esquiver et au moment ou l'orque croit le tenir il s'élance dans sa direction tout en se baissant et fait passer sa lame dans une zone non protégée au niveau du ventre, le sang poisseux du chef peau-verte lui innonde le visage. Rapidement il se positionne derrière l'orque en position défensive. La brute hurle de rage mais pas de douleur! Il se retourne et s'élance de nouveau. Valisil lui aussi cours dans sa direction. Lorqu'il se trouve à sa hauteur il saute au niveau du visage de l'orque et lui assène un violent coup à la tête qui transperce le casque et s'enfonce dans la chair. Le grand chef orque ne se laisse pas faire et Valisil se retrouve projeté au loin avec le souffle coupé,. Le peau-verte saigne abondamment mais se trouve encore debout et semble vraiment très énervé. Le commandant elfique profite de ce répit pour sortir d'une sacoche à sa ceinture une petite boule noire tenant au creux de sa paume. Il enflamme une petite ficelle qui en sort d'un seul mot puis se relève, sans son bouclier. Quand l'orque le charge pour la quatrième fois, Valisil ne bouge pas. En pleine course, le peau-verte sent à peine un petit objet lui arriver sur la poitrine, par contre la déflagration qui s'ensuit ne le laisse pas indifférent. Les membres de l'orque sont projetés dans toutes les directions et les combats cessent autour pour voir cet étrange phénomène. Du sang est projeté de tous les côtés et quand un orque voit la tête de son chef lui tomber dessus, tous les peaux-vertes prennent leurs jambes à leur cou. C'est le moment que choisissent les cavaliers pour charger l'ennemi. Les fuyards sont fauchés comme du blé et l'infanterie se met également en chasse à son tour. En moins de deux jours aucun des fuyards n'a survécu et le sol semble avoir changer de couleur. Cependant les terres d'Ulthuan sont maintenant débarassées de cette waaagh, rappellant dans la douleur aux peaux-vertes qu'envahir l'île des elfes est une bien mauvaise idée...

    SEIGNEURS

    Valisil, prince haut elfe, armure de bonne étoile, lame d'obsidienne, bouclier= 241pts

    Silarin, archimage haut elfe, niveau 4, domaine de la vie, pierre (racine) de pouvoir, couronne d'or d'Atrazzar= 250pts

    UNITÉS DE BASE

    11 heaumes d'argent, état-major complet= 283pts

    11 heaumes d'argent, état-major complet= 283pts

    25 lanciers, état-major complet= 255pts

    25 lanciers, état-major complet= 255pts

    UNITÉS SPÉCIALES

    30 maîtres des épées de Hoeth, état-major complet, oriflamme de lumière= 425pts

    TOTAL: 1996pts




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    Je joue aussi nain du chaos Shocked .

    De ses cendres il renaîtra,
    Le corps nimbé de flammes, le regard embrasé,
    Un esprit immortel dans un corps qui ne l'est pas.

    Puis il prendra son envol,
    S'envolant au delà de la cîme des arbres,
    Des pics enneigés puis de la voûte céleste,
    Disparaissant dans l'infini jusqu'à la fin d'une existence.

    Chutant puis se relevant,
    Le cycle se reproduit jusqu'à la fin des temps.
    De l'aube au crépuscule de nos misérables vies.
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    Re: Concours V-Oeuvres

    Message  Prince Calirion le Mer 21 Aoû - 10:27


    Un très grand merci à tous pour votre participation! Smile 

    La date butoir étant atteinte (depuis 9h et 27 minutes précises!), je ferme le sujet.
    Si des participants de dernière minute sont en retard, merci de me joindre par mp, je ferai le nécessaire.

    Rendez-vous dans le sujet des votes! Wink 


    _________________
    Je modère de cette couleur      

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    Re: Concours V-Oeuvres

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